La mise en conformité RGPD
d'un Centre de Gestion Départemental
Plus d’administrés, plus d’agents, plus de fichiers… et sans RGPD, plus de vulnérabilités.
Le centre de gestion, un échelon idéal pour la conformité
Parce qu’il est déjà un point d’appui pour de nombreuses collectivités, le centre de gestion est un échelon naturel pour impulser une dynamique de mise en conformité RGPD à l’échelle territoriale. Beaucoup de communes rurales n’ont ni les moyens ni les compétences en interne pour structurer leur conformité ou faire face aux enjeux croissants de cybersécurité.
En proposant un partenariat avec Etatys, le centre de gestion peut offrir à ses collectivités un service concret, mutualisé et de qualité, sans avoir à monter en interne une cellule dédiée. Sensibilisation, audits, accompagnement : Etatys agit comme une extension fiable de votre action territoriale, avec une approche pédagogique, de terrain, et adaptée aux réalités de vos adhérents.
Quand les compétences s’élargissent, les risques aussi
Les centres de gestion de la fonction publique territoriale sont des acteurs structurants, souvent discrets, mais au cœur de l’organisation publique locale. Entre missions RH, accompagnement des collectivités, gestion des concours et des dossiers sensibles, ils manipulent un volume important de données personnelles, parfois particulièrement sensibles (santé, carrière, discipline…). Ces missions impliquent des responsabilités juridiques fortes vis-à-vis du RGPD mais aussi de plus en plus vis-à-vis de la cybersécurité.
Le centre de gestion est souvent un intermédiaire de confiance entre plusieurs entités : petites communes, intercommunalités, services déconcentrés, prestataires… Cette position centrale suppose une rigueur absolue en matière de traitement des données. En cas de faille, c’est tout l’écosystème local qui peut être impacté.
Etatys vous propose une mise en conformité pensée spécifiquement pour les centres de gestion : un accompagnement rigoureux et pédagogique pour sécuriser vos pratiques et votre rôle de tiers de confiance.
Vos missions sont transversales, vos risques aussi
Concours, carrières, élections professionnelles, expertise statutaire, paie, prévention… Toutes ces missions génèrent des données personnelles. Certaines sont particulièrement sensibles ou massives. Le RGPD n’est pas un sujet théorique : c’est un enjeu quotidien de sécurité, de transparence et de confiance.
L’utilité d’un plan d’action clair
Un bon plan d’action RGPD ne ralentit pas vos missions : il les structure, les sécurise et les documente. Etatys construit avec vous un plan réaliste, en phase avec vos moyens et vos priorités. C’est un outil concret pour prouver votre conformité et anticiper les audits ou les demandes de la CNIL.
Sensibiliser, c’est protéger
La première faille, c’est souvent la méconnaissance. Etatys vous aide à sensibiliser vos équipes, vos directions, vos agents détachés… avec des messages adaptés à leur métier. Pas de jargon, pas de lourdeur : une pédagogie claire et contextualisée.
Une conformité mutualisée, mais exigeante
Le RGPD permet une mutualisation de la conformité, mais cela demande une vision claire de vos responsabilités propres, de vos engagements envers les communes, et de vos obligations de sous-traitant ou de responsable de traitement. Etatys clarifie les rôles, sécurise les conventions et vous aide à structurer votre organisation.
La nécessité d'un accompagnement professionnel
La mise en conformité d’un centre de gestion ne peut se limiter à un registre ou à quelques modèles de mentions légales. Elle nécessite une analyse approfondie des processus internes, des missions externalisées, de l’environnement numérique (logiciels RH, outils de gestion, plateformes d’échange…), et une sensibilisation adaptée à des équipes souvent très spécialisées.
Avec la montée en puissance des obligations liées à la cybersécurité (NIS2), la complexité croissante de la gestion des données RH, et l’arrivée de nouveaux outils (notamment ceux fondés sur l’intelligence artificielle, utilisés dans le tri ou l’analyse des candidatures par exemple), il devient indispensable de faire appel à un expert. Etatys connaît les réalités des centres de gestion et propose un accompagnement fluide, progressif et opérationnel.
Besoin de sécuriser votre centre de gestion ?
Etatys est là pour vous !
Sensibiliser les agents du centre de gestion : une priorité
Sensibiliser les agents du centre de gestion aux bons réflexes en matière de RGPD et de cybersécurité, c’est non seulement renforcer la protection de vos propres systèmes, mais aussi garantir une meilleure sécurisation des échanges avec les communes que vous accompagnez.
Gagnez en sérénité face au RGPD, tout en restant concentré sur vos priorités locales
Etatys propose un accompagnement qui vous permet de réagir dans toutes les situations.
Parce que mieux vaut une bonne préaparation aujourd’hui, qu’une sanction demain !
Un prix abordable pour un accompagnement de qualité
Un système d’abonnement tout compris, pas de frais cachés, pas de prestations additionnelles et surtout, un contact humain
Suivi
80€ HT/mois
Pour les communes: Moins de 1500 habitants
- Audit de conformité et solutions
- Gestion des procédures
- Entretiens avec les agents
- Mise à jour du registre des traitements
- Sensibilisation
- Violations de données
- Demandes d'exercice de droits
- Désignation DPO à la CNIL
Essentiel
195€ HT/mois
Pour les communes: Moins de 1500 habitants
- Registre des traitements
- Entretiens avec les agents
- Audit de conformité et solutions
- Gestion des procédures
- Conformité du site WEB
- Analyse d'impact (AIPD)
- Veille juridique
- Le contenu de la formule "Suivi"
Personnalisé
Sur devis
Pour:
-Communes de plus de 1500 habitants
-Communautés de communes / agglomération
- Le contenu de la formule "Essentiel"
- et / ou
- Le contenu de la formule "Suivi"
Suivi
70€ HT/mois
Pour les communes: Moins de 1500 habitants
- Audit de conformité et solutions
- Gestion des procédures
- Entretiens avec les agents
- Mise à jour du registre des traitements
- Sensibilisation
- Violations de données
- Demandes d'exercice de droits
- Désignation DPO à la CNIL
Essentiel
175€ HT/mois
Pour les communes: Moins de 1500 habitants
- Registre des traitements
- Entretiens avec les agents
- Audit de conformité et solutions
- Gestion des procédures
- Conformité du site WEB
- Analyse d'impact (AIPD)
- Veille juridique
- Le contenu de la formule "Suivi"
Personnalisé
Sur devis
Pour:
-Communes de plus de 1500 habitants
-Communautés de communes / agglomération
- Le contenu de la formule "Essentiel"
- et / ou
- Le contenu de la formule "Suivi"
*Engagement de 12 mois – Paiement à l'année: tarifs réduits (voir les tarifs annuels)
Question fréquentes :
Qu’est-ce que le RGPD ?
Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), entré en application le 25 mai 2018, est une législation européenne qui encadre la collecte, le traitement et la conservation des données à caractère personnel. Il vise à renforcer la transparence et le contrôle pour les citoyens sur l’usage de leurs données, tout en harmonisant les règles entre les États membres de l’Union européenne. Pour les collectivités territoriales, le RGPD implique une véritable culture de la responsabilité dans la gestion des données personnelles : il ne s’agit pas simplement de se conformer à un cadre juridique, mais d’intégrer la protection des données dans l’ensemble des projets et des pratiques du quotidien.
Pourquoi désigner un DPO (délégué à la protection des données) ?
La désignation d’un DPO est une obligation légale pour toutes les autorités et organismes publics, y compris les communes, EPCI, départements et régions. Le DPO est un acteur-clé du RGPD : il conseille et accompagne la collectivité dans sa mise en conformité, sensibilise les agents, contrôle les pratiques internes et fait le lien avec la CNIL. Son indépendance garantit une approche impartiale de la conformité. Disposer d’un DPO permet également de démontrer à la CNIL, en cas de contrôle, que la collectivité a pris ses responsabilités au sérieux en matière de protection des données.
Quelles sont les sanctions possibles en cas de non-conformité ?
En cas de non-respect du RGPD, la CNIL peut procéder à des contrôles et prononcer différentes mesures : avertissement, mise en demeure, injonction de cesser un traitement, ou encore désignation d’un DPO. Les collectivités territoriales sont aussi exposées à des sanctions financières. Toutes ces sanctions peuvent avoir un impact fort : suspension de traitement, obligation de supprimer des données, ou publicité de la sanction. L’enjeu est aussi réputationnel et organisationnel : une non-conformité peut nuire à la confiance des administrés et générer des conflits au sein de la commune.
Le RGPD concerne-t-il toutes les collectivités, même les petites communes ?
Oui, toutes les collectivités territoriales sont concernées, quelle que soit leur taille ou leur budget. Même les plus petites communes manipulent des données personnelles dans le cadre de l’état civil, des listes électorales, de la gestion du personnel, des inscriptions scolaires, etc. Le RGPD ne prévoit pas d’exemption en fonction de la taille de la structure. En revanche, les moyens mis en œuvre pour la mise en conformité peuvent être proportionnés. Par exemple, une commune de 800 habitants ne sera pas attendue sur les mêmes outils ou processus qu’une agglomération de 100 000 habitants, mais elle doit néanmoins respecter les principes fondamentaux..
Qu’est-ce qu’une donnée personnelle ?
Une donnée personnelle est toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable. Cela peut être un nom, un prénom, une adresse, une adresse email, un numéro de téléphone, une photo, un numéro de sécurité sociale, une plaque d’immatriculation, une adresse IP, etc. Dès lors qu’une donnée permet directement ou indirectement d’identifier une personne, elle est considérée comme personnelle au sens du RGPD. Il est important de noter que cela concerne aussi les documents papier, les fichiers Excel, les bases de données ou encore les photographies prises lors d’événements communaux.
Qui est responsable de la conformité RGPD dans la collectivité ?
Le responsable du traitement est, en général, l’autorité exécutive : le maire, le président de l’EPCI, le président du conseil départemental ou régional. C’est lui qui détermine les finalités et les moyens des traitements de données, et qui en porte donc la responsabilité juridique. Le DPO a un rôle d’appui, de conseil et d’alerte, mais il ne prend pas les décisions. Il est essentiel que les élus comprennent qu’ils ne peuvent pas déléguer toute la conformité au DPO : leur implication est requise, notamment pour prioriser les actions et arbitrer les choix stratégiques.
Doit-on informer les administrés quand on collecte leurs données ?
Oui, le RGPD impose un devoir d’information systématique. Toute collecte de données doit être accompagnée d’une information claire, complète et accessible : identité du responsable du traitement, finalité, base légale, durée de conservation, droits de la personne, et contact du DPO. Cette information doit être donnée au moment de la collecte, que ce soit via un formulaire papier, un site internet ou une application mobile. Il ne s’agit pas d’une simple formalité : cette transparence est essentielle pour instaurer une relation de confiance avec les usagers.
Qu’est-ce qu’un traitement de données ?
Le traitement de données ne se limite pas à leur simple collecte. C’est toute opération réalisée sur des données personnelles, que ce soit de manière automatisée ou manuelle : enregistrement, consultation, modification, extraction, conservation, transmission, suppression, etc. Par exemple, tenir un registre des naissances, envoyer une lettre d’information municipale ou gérer les inscriptions à la cantine scolaire sont tous des traitements au sens du RGPD. C’est donc une notion très large qui englobe l’ensemble des activités de la collectivité touchant aux données.
Faut-il recueillir le consentement des administrés ?
Le consentement n’est pas systématiquement requis dans le cadre des missions des collectivités. En effet, de nombreux traitements reposent sur des bases légales comme une mission d’intérêt public ou une obligation légale. Le consentement est nécessaire uniquement lorsque le traitement ne peut se fonder sur aucune de ces bases, comme pour l’envoi de newsletters non institutionnelles ou certaines communications promotionnelles. Attention : un consentement n’est valable que s’il est libre, éclairé, spécifique et univoque. Une case précochée ou un silence ne constituent pas un consentement valide.
Quels sont les droits des administrés sur leurs données ?
Les administrés disposent de plusieurs droits fondamentaux garantis par le RGPD : droit d’accès à leurs données, droit de rectification, droit d’opposition, droit à l’effacement (dans certains cas), droit à la limitation du traitement, et droit à la portabilité. Lorsqu’un citoyen exerce l’un de ces droits, la collectivité doit répondre dans un délai d’un mois (prolongeable de deux mois dans des cas complexes). Il est donc crucial que la collectivité mette en place une procédure interne pour traiter ces demandes, en lien avec le DPO, afin d’éviter tout manquement.
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Page mise à jour : Mars/2026



