La mise en conformité RGPD
d'une communauté d'agglomération

Plus d’administrés, plus d’agents, plus de fichiers… et sans RGPD, plus de vulnérabilités.

Etatys

À grande échelle, les failles coûtent plus cher

Phishing, rançongiciels, erreurs humaines : les cyberattaques ne visent plus seulement les grandes entreprises. Protégez vos services et les données de vos habitants, sans attendre l’incident et évitez de lourdes conséquences !

Quand les compétences s’élargissent, les risques aussi

Les communautés d’agglomération portent aujourd’hui des compétences élargies et structurantes pour des territoires entiers : gestion de zones économiques, mobilités, déchets, assainissement, culture, périscolaire… Autant de domaines où circulent quotidiennement des données personnelles, parfois sensibles, concernant des milliers d’usagers.

À cette échelle, la conformité RGPD n’est plus une option : elle devient un levier essentiel de sécurisation, de pilotage, mais aussi de responsabilité. Car plus le territoire est vaste et ses systèmes d’information interconnectés, plus le risque de faille, de perte de données ou d’attaque informatique augmente.

Avec la transposition à venir de la directive européenne NIS2 en droit français, les exigences vont s’intensifier, notamment pour les entités considérées comme critiques ou d’importance vitale. Certaines communautés d’agglomération, par leur rôle stratégique, seront directement concernées. Se préparer, c’est anticiper. Déléguer la conformité à un expert, c’est renforcer durablement la confiance des habitants, des élus et des partenaires. 

Attention aux exigences à venir !

Pour une communauté d’agglomération la conformité RGPD ne se limite plus à une démarche administrative : elle devient un axe stratégique de résilience pour vos services. Avec l’accompagnement d’un DPO externe, vous pouvez structurer cette conformité, sensibiliser vos agents, et anticiper les obligations européennes comme la directive NIS2.

L'importance d'assurer sa propre sécurité

Le RGPD impose de garantir l’intégrité, la disponibilité et la confidentialité des données personnelles. Cela rejoint directement les objectifs de la cybersécurité. En liant conformité et sécurisation informatique, vous protégez vos services publics, vous évitez des blocages coûteux, et vous renforcez la confiance de vos habitants.

Périscolaire, transport, culture : Protégez vos enfants

Les données des mineurs sont particulièrement sensibles. Dans ce cadre, il revient à la communauté d’agglomération qui traite les données d’enfants d’assurer leur protection et leur intégrité pour éviter toute dérive.

Une opportunité de piloter stratégiquement ses données

Une intercommunalité qui maîtrise ses données personnelles améliore aussi sa gestion, sa communication et sa relation avec les usagers. Le RGPD, c’est aussi un outil de clarté et de performance au service des administrés et des agents de l’intercommunalité !

La cybersécurité comme enjeu capital pour les communes rurales

Dans une communauté d’agglomération, la taille de la structure et la diversité des services multiplient les enjeux en matière de données personnelles. Agents administratifs, personnel périscolaire, agents techniques, responsables culturels, direction générale : tous manipulent des données sensibles sans toujours en avoir pleinement conscience.

Dans ce contexte, il est essentiel de pouvoir s’appuyer sur un interlocuteur expert, capable de traduire les exigences juridiques et techniques du RGPD et de la cybersécurité de manière claire, concrète et adaptée aux réalités de chaque métier. Un accompagnement pointu permet non seulement de sensibiliser efficacement tous les niveaux hiérarchiques, mais aussi d’ancrer une culture de la vigilance et de la responsabilité.

C’est également un atout stratégique pour anticiper les évolutions réglementaires en cours, comme la directive NIS2, qui va élargir le périmètre des obligations en matière de sécurité numérique, ou encore l’encadrement progressif de l’intelligence artificielle dans la gestion publique.

Dans cet environnement mouvant, déléguer votre conformité à un expert, c’est garantir une mise à jour continue, un discours adapté à vos équipes, et une sérénité durable face aux audits et aux crises.

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Etatys est là pour vous !

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Question fréquentes :

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Qu’est-ce que le RGPD ?

Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), entré en application le 25 mai 2018, est une législation européenne qui encadre la collecte, le traitement et la conservation des données à caractère personnel. Il vise à renforcer la transparence et le contrôle pour les citoyens sur l’usage de leurs données, tout en harmonisant les règles entre les États membres de l’Union européenne. Pour les collectivités territoriales, le RGPD implique une véritable culture de la responsabilité dans la gestion des données personnelles : il ne s’agit pas simplement de se conformer à un cadre juridique, mais d’intégrer la protection des données dans l’ensemble des projets et des pratiques du quotidien.

La désignation d’un DPO est une obligation légale pour toutes les autorités et organismes publics, y compris les communes, EPCI, départements et régions. Le DPO est un acteur-clé du RGPD : il conseille et accompagne la collectivité dans sa mise en conformité, sensibilise les agents, contrôle les pratiques internes et fait le lien avec la CNIL. Son indépendance garantit une approche impartiale de la conformité. Disposer d’un DPO permet également de démontrer à la CNIL, en cas de contrôle, que la collectivité a pris ses responsabilités au sérieux en matière de protection des données.

En cas de non-respect du RGPD, la CNIL peut procéder à des contrôles et prononcer différentes mesures : avertissement, mise en demeure, injonction de cesser un traitement, ou encore désignation d’un DPO.  Les collectivités territoriales sont aussi exposées à des sanctions financières. Toutes ces sanctions peuvent avoir un impact fort : suspension de traitement, obligation de supprimer des données, ou publicité de la sanction. L’enjeu est aussi réputationnel et organisationnel : une non-conformité peut nuire à la confiance des administrés et générer des conflits au sein de la commune.

Oui, toutes les collectivités territoriales sont concernées, quelle que soit leur taille ou leur budget. Même les plus petites communes manipulent des données personnelles dans le cadre de l’état civil, des listes électorales, de la gestion du personnel, des inscriptions scolaires, etc. Le RGPD ne prévoit pas d’exemption en fonction de la taille de la structure. En revanche, les moyens mis en œuvre pour la mise en conformité peuvent être proportionnés. Par exemple, une commune de 800 habitants ne sera pas attendue sur les mêmes outils ou processus qu’une agglomération de 100 000 habitants, mais elle doit néanmoins respecter les principes fondamentaux..

Une donnée personnelle est toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable. Cela peut être un nom, un prénom, une adresse, une adresse email, un numéro de téléphone, une photo, un numéro de sécurité sociale, une plaque d’immatriculation, une adresse IP, etc. Dès lors qu’une donnée permet directement ou indirectement d’identifier une personne, elle est considérée comme personnelle au sens du RGPD. Il est important de noter que cela concerne aussi les documents papier, les fichiers Excel, les bases de données ou encore les photographies prises lors d’événements communaux.

Le responsable du traitement est, en général, l’autorité exécutive : le maire, le président de l’EPCI, le président du conseil départemental ou régional. C’est lui qui détermine les finalités et les moyens des traitements de données, et qui en porte donc la responsabilité juridique. Le DPO a un rôle d’appui, de conseil et d’alerte, mais il ne prend pas les décisions. Il est essentiel que les élus comprennent qu’ils ne peuvent pas déléguer toute la conformité au DPO : leur implication est requise, notamment pour prioriser les actions et arbitrer les choix stratégiques.

Oui, le RGPD impose un devoir d’information systématique. Toute collecte de données doit être accompagnée d’une information claire, complète et accessible : identité du responsable du traitement, finalité, base légale, durée de conservation, droits de la personne, et contact du DPO. Cette information doit être donnée au moment de la collecte, que ce soit via un formulaire papier, un site internet ou une application mobile. Il ne s’agit pas d’une simple formalité : cette transparence est essentielle pour instaurer une relation de confiance avec les usagers.

Le traitement de données ne se limite pas à leur simple collecte. C’est toute opération réalisée sur des données personnelles, que ce soit de manière automatisée ou manuelle : enregistrement, consultation, modification, extraction, conservation, transmission, suppression, etc. Par exemple, tenir un registre des naissances, envoyer une lettre d’information municipale ou gérer les inscriptions à la cantine scolaire sont tous des traitements au sens du RGPD. C’est donc une notion très large qui englobe l’ensemble des activités de la collectivité touchant aux données.

Le consentement n’est pas systématiquement requis dans le cadre des missions des collectivités. En effet, de nombreux traitements reposent sur des bases légales comme une mission d’intérêt public ou une obligation légale. Le consentement est nécessaire uniquement lorsque le traitement ne peut se fonder sur aucune de ces bases, comme pour l’envoi de newsletters non institutionnelles ou certaines communications promotionnelles. Attention : un consentement n’est valable que s’il est libre, éclairé, spécifique et univoque. Une case précochée ou un silence ne constituent pas un consentement valide.

Les administrés disposent de plusieurs droits fondamentaux garantis par le RGPD : droit d’accès à leurs données, droit de rectification, droit d’opposition, droit à l’effacement (dans certains cas), droit à la limitation du traitement, et droit à la portabilité. Lorsqu’un citoyen exerce l’un de ces droits, la collectivité doit répondre dans un délai d’un mois (prolongeable de deux mois dans des cas complexes). Il est donc crucial que la collectivité mette en place une procédure interne pour traiter ces demandes, en lien avec le DPO, afin d’éviter tout manquement.

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Page mise à jour : Mars/2026