Protéger ses administrés

Etatys, le RGPD pensé pour les communes rurales, au service de la protection de tous

Protéger ses administrés

Une grande partie des contrôles de la CNIL est effectuée à la suite de plaintes déposées par les usagés.


Le mécontentement des citoyens a un impact réel sur votre collectivité.

Protéger ses administrés, c’est aussi protéger leurs données

Dans les communes de taille modeste, chaque habitant est un visage familier, un lien de confiance. Protéger leurs données personnelles, c’est prolonger cette relation de proximité dans le monde numérique. De l’état civil à la gestion scolaire, en passant par l’action sociale ou les démarches en ligne, les données circulent et doivent être traitées avec attention.

Les habitants attendent de leur mairie qu’elle protège leurs informations comme elle protège leurs droits. Une donnée mal sécurisée, un traitement mal encadré, et c’est la confiance qui peut vaciller.
Grâce à une démarche progressive, adaptée à votre commune, Etatys vous aide à mettre en place des pratiques conformes, transparentes et rassurantes, à la fois pour les agents et pour les citoyens.

Se prémunir des attaques informatiques

Les cyberattaques ciblent aussi les petites communes. Renforcer la sécurité numérique, c’est protéger les données des administrés contre les intrusions, les vols ou les blocages malveillants. Mieux vaut prévenir que subir.

Respecter les droits des citoyens

Informer, permettre l’accès, corriger ou supprimer : chaque habitant a des droits sur ses données. Les respecter, c’est reconnaître leur dignité numérique et renforcer la transparence des services publics.

Limiter les risques au quotidien

Protéger les administrés, c’est aussi identifier les traitements à risque : formulaires, fichiers partagés, messageries… Etatys vous aide à sécuriser vos pratiques courantes sans complexifier votre fonctionnement.

Sensibiliser agents et élus

Une donnée bien protégée, c’est d’abord un agent bien formé. Etatys accompagne vos équipes pour leur permettre d’adopter les bons réflexes, simplement et durablement, au service des administrés.

Des conseils concrets au service de ceux qui comptent vraiment : vos habitants

Se conformer au RGPD, ce n’est pas seulement répondre à une obligation légale : c’est agir concrètement pour protéger les habitants que vous servez au quotidien. Le règlement encadre les pratiques, fixe des droits aux citoyens et impose aux collectivités des devoirs clairs pour assurer la confidentialité, la sécurité et la transparence des traitements de données personnelles. Dans un contexte où les démarches se numérisent et où les risques informatiques s’intensifient, le RGPD devient un rempart essentiel pour préserver la vie privée des administrés et maintenir la confiance dans les services publics. En organisant mieux les fichiers, en sécurisant les accès, en sensibilisant les agents, la conformité RGPD permet de prévenir les erreurs, les abus ou les attaques — sans alourdir inutilement le fonctionnement de la collectivité. C’est une démarche de protection durable, au service de l’intérêt général.

Vous ne savez pas comment faire pour garantir au mieu la protection de vos administrés ?

Etatys le fait pour vous !

Protéger ses administrés Doubs

Vous ne savez pas si vous en êtes en conformité avec le RGPD ?

Alors il n’y a aucun doute sur le fait que vous ne l’êtes pas. Réalisez un audit gratuit en autonomie pour découvrir les points sur lesquels agir.

Gagnez en sérénité face au RGPD, tout en restant concentré sur vos priorités locales.

Etatys propose un accompagnement qui vous permet de réagir dans toutes les situations.

Parce que mieux vaut une bonne préaparation aujourd’hui, qu’une sanction demain !

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Question fréquentes :

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Qu’est-ce que le RGPD ?

Le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), entré en application le 25 mai 2018, est une législation européenne qui encadre la collecte, le traitement et la conservation des données à caractère personnel. Il vise à renforcer la transparence et le contrôle pour les citoyens sur l’usage de leurs données, tout en harmonisant les règles entre les États membres de l’Union européenne. Pour les collectivités territoriales, le RGPD implique une véritable culture de la responsabilité dans la gestion des données personnelles : il ne s’agit pas simplement de se conformer à un cadre juridique, mais d’intégrer la protection des données dans l’ensemble des projets et des pratiques du quotidien.

La désignation d’un DPO est une obligation légale pour toutes les autorités et organismes publics, y compris les communes, EPCI, départements et régions. Le DPO est un acteur-clé du RGPD : il conseille et accompagne la collectivité dans sa mise en conformité, sensibilise les agents, contrôle les pratiques internes et fait le lien avec la CNIL. Son indépendance garantit une approche impartiale de la conformité. Disposer d’un DPO permet également de démontrer à la CNIL, en cas de contrôle, que la collectivité a pris ses responsabilités au sérieux en matière de protection des données.

En cas de non-respect du RGPD, la CNIL peut procéder à des contrôles et prononcer différentes mesures : avertissement, mise en demeure, injonction de cesser un traitement, ou encore désignation d’un DPO.  Les collectivités territoriales sont aussi exposées à des sanctions financières. Toutes ces sanctions peuvent avoir un impact fort : suspension de traitement, obligation de supprimer des données, ou publicité de la sanction. L’enjeu est aussi réputationnel et organisationnel : une non-conformité peut nuire à la confiance des administrés et générer des conflits au sein de la commune.

Oui, toutes les collectivités territoriales sont concernées, quelle que soit leur taille ou leur budget. Même les plus petites communes manipulent des données personnelles dans le cadre de l’état civil, des listes électorales, de la gestion du personnel, des inscriptions scolaires, etc. Le RGPD ne prévoit pas d’exemption en fonction de la taille de la structure. En revanche, les moyens mis en œuvre pour la mise en conformité peuvent être proportionnés. Par exemple, une commune de 800 habitants ne sera pas attendue sur les mêmes outils ou processus qu’une agglomération de 100 000 habitants, mais elle doit néanmoins respecter les principes fondamentaux..

Une donnée personnelle est toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable. Cela peut être un nom, un prénom, une adresse, une adresse email, un numéro de téléphone, une photo, un numéro de sécurité sociale, une plaque d’immatriculation, une adresse IP, etc. Dès lors qu’une donnée permet directement ou indirectement d’identifier une personne, elle est considérée comme personnelle au sens du RGPD. Il est important de noter que cela concerne aussi les documents papier, les fichiers Excel, les bases de données ou encore les photographies prises lors d’événements communaux.

Le responsable du traitement est, en général, l’autorité exécutive : le maire, le président de l’EPCI, le président du conseil départemental ou régional. C’est lui qui détermine les finalités et les moyens des traitements de données, et qui en porte donc la responsabilité juridique. Le DPO a un rôle d’appui, de conseil et d’alerte, mais il ne prend pas les décisions. Il est essentiel que les élus comprennent qu’ils ne peuvent pas déléguer toute la conformité au DPO : leur implication est requise, notamment pour prioriser les actions et arbitrer les choix stratégiques.

Oui, le RGPD impose un devoir d’information systématique. Toute collecte de données doit être accompagnée d’une information claire, complète et accessible : identité du responsable du traitement, finalité, base légale, durée de conservation, droits de la personne, et contact du DPO. Cette information doit être donnée au moment de la collecte, que ce soit via un formulaire papier, un site internet ou une application mobile. Il ne s’agit pas d’une simple formalité : cette transparence est essentielle pour instaurer une relation de confiance avec les usagers.

Le traitement de données ne se limite pas à leur simple collecte. C’est toute opération réalisée sur des données personnelles, que ce soit de manière automatisée ou manuelle : enregistrement, consultation, modification, extraction, conservation, transmission, suppression, etc. Par exemple, tenir un registre des naissances, envoyer une lettre d’information municipale ou gérer les inscriptions à la cantine scolaire sont tous des traitements au sens du RGPD. C’est donc une notion très large qui englobe l’ensemble des activités de la collectivité touchant aux données.

Le consentement n’est pas systématiquement requis dans le cadre des missions des collectivités. En effet, de nombreux traitements reposent sur des bases légales comme une mission d’intérêt public ou une obligation légale. Le consentement est nécessaire uniquement lorsque le traitement ne peut se fonder sur aucune de ces bases, comme pour l’envoi de newsletters non institutionnelles ou certaines communications promotionnelles. Attention : un consentement n’est valable que s’il est libre, éclairé, spécifique et univoque. Une case précochée ou un silence ne constituent pas un consentement valide.

Les administrés disposent de plusieurs droits fondamentaux garantis par le RGPD : droit d’accès à leurs données, droit de rectification, droit d’opposition, droit à l’effacement (dans certains cas), droit à la limitation du traitement, et droit à la portabilité. Lorsqu’un citoyen exerce l’un de ces droits, la collectivité doit répondre dans un délai d’un mois (prolongeable de deux mois dans des cas complexes). Il est donc crucial que la collectivité mette en place une procédure interne pour traiter ces demandes, en lien avec le DPO, afin d’éviter tout manquement.

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Page mise à jour : Mars/2026